Les prêts à risques ou 'subprimes'

Pour bien comprendre la crise liée aux prêts à risques américains (subprimes)… Quelques points essentiels sur les
prêts à surprimes résumés…
Rappels sur les prêts à surprimes ou « subprimes » :
- Aux Etats-Unis, les crédits immobiliers à taux variables ont séduit les ménages peu solvables.
- Les ménages les plus modestes ont souscrit massivement des prêts à surprimes dits « subprimes », le plus souvent hypothécaires et à taux variable.
- La majorité des créances des établissements de crédit est vendue aux banques d’affaires.
- Les banques d’affaires transforment ces créances en produits boursiers : les traites des emprunteurs servent à payer les dividendes des actionnaires.
- Le boom de l’immobilier des dernières années aux Etats-Unis a eu pour conséquence de généraliser cette pratique, notamment grâce au prix du mètre carré qui ne cessait d’augmenter.
- Ces titres hypothécaires sont la plupart du temps achetés à crédit.
A l’heure actuelle, la chute de prix de l’immobilier et la hausse des taux, ont pour conséquence de placer de nombreux ménages américains dans l’incapacité de rembourser leurs prêts à surprimes.
Les banques américaines ne veulent plus accorder que des prêts immobiliers à des taux élevés.
Les conséquences pour les ménages qui ont des emprunts à surprimes et qui n’avaient pas d’apport initial sont lourdes : les taux d’intérêts faibles lors de la contraction des emprunts à surprimes deviennent élevés (proches des 18%).
Les ménages qui sont dans l’incapacité de rembourser leurs créances plus importantes perdent leur maison.
Les institutions de crédit ne peuvent plus, quant à elles, se rembourser intégralement sur les maisons hypothéquées en raison de la chute des prix de l’immobilier.
De nombreux établissements de crédit à risque font faillite.
La valeur des titres est impossible à déterminer : la part des emprunts immobiliers à surprimes qui sont solvables est inconnue.
La crise américaine ne semble en être qu’à ses débuts et on estime qu’un emprunt à surprime sur cinq a déjà été concerné par l’insolvabilité et ses lourdes conséquences.
lire la suite sur credissima
Réforme du crédit à la consommation et réaction des distributeurs
Réforme du crédit à la consommation et mécontentement des distributeurs…
L’ouverture du projet de loi de réforme du crédit à la consommation remet les distributeurs de crédit revolving dans la ligne de mire.
Le crédit revolving devrait être interdit dans les grandes surfaces et il devrait y avoir un découplement total entre carte de fidélité et carte de crédit.
La grande distribution s’estime plus pénalisée par le projet que les banques et trouve notamment regrettable qu’un fichier positif ne soit pas mis en place alors que tout le monde reconnaît son utilité.
Le fichier positif pourrait permettre d’évaluer les capacités à rembourser de nombreux ménages qui n’ont pas accès au crédit, sans pour autant utiliser le fichier à des fins commerciales.
Les grands distributeurs veulent sensibiliser les sénateurs sur les idées reçues du crédit revolving et estiment que trop souvent le crédit revolving est associé au surendettement alors qu’un endettement sain est utile socialement et économiquement.
Avec une seule catégorie de crédit différenciée par montants (moins de 3000 euros, entre 3000 et 6000, et au-delà de 6000 euros), le crédit amortissable devrait être favorisé.
La grande distribution qui doit tenir un registre du personnel formé rappelle que cette obligation n’est pas faite aux banquiers.
Elle rappelle aussi que les cartes de fidélité sont modéremment utilisées pour leur fonction crédit.
A suivre…
lire la suite sur credissima
Rachat de crédits et baisse de revenus pour congé parental
Congé parental et rachats de crédits…
Les opérations de rachats de crédits s’adaptent particulièrement bien aux emprunteurs qui subissent une baisse de revenus quelle qu’en soit la cause.
Lorsqu’un des parents décide d’opter pour un congé parental pour s’occuper d’un bébé : un foyer peut rapidement déséquilibrer son budget.
Le congé parental c’est le choix que fait une femme sur deux après la naissance d’un enfant.
Un rachat de crédits rapidement mis en place peut réduire le taux d’endettement des jeunes parents afin qu’ils profitent sereinement des premières années de leur enfant.
Le congé parental est jugé trop long et pas assez rémunéré et le Haut conseil de la famille en demande une réforme.
Plusieurs pistes sont étudiées : la réduction de la durée en fonction du nombre d’enfants, une réduction quel que soit le nombre d’enfants mais avec une revalorisation de l’indemnité perçue ou une durée toujours de trois ans mais avec six mois de revalorisation de l’indemnité.
Les associations familiales proposent, quant à elles, de laisser le choix aux familles entre le régime existant ou un régime plus court mais mieux rémunéré.
Cette réforme est attendue car elle concerne tous les parents qui optent pour un congé parental soit 600 000 personnes par an.
La recherche d’une formule de rachat de crédits est gratuite et sans engagement : c’est une bonne solution financière pour vivre sereinement aux côtés de bébé.
La venue d’un enfant et ses premières années génèrent de plus, de nombreux frais et un rachat de crédits signifie un allègement de la mensualité globale c’est-à-dire un pouvoir d’achat revalorisé.
Un rachat de crédits peut permettre qu’un congé parental ne soit pas synonyme de difficultés financières.
lire la suite sur credissima
Immobilier: premier bilan du droit au logement opposable
Immobilier : plus d’informations sur le droit au logement opposable… Un premier point un an après la mise en application de la loi sur le droit au logement opposable. Dans chaque département des commissions ont reçu les dossiers des familles prioritaires qui revendiquent un logement. (...) lire la suite sur credissima
Travailleurs indépendants et nouvelles bases forfaitaires de cotisations
Des informations sur les nouvelles bases forfaitaires de cotisation que doivent utiliser les travailleurs indépendants lorsqu’ils débutent une nouvelle activité...
Un travailleur indépendant qui commence une nouvelle activité n’a pas de revenu de référence.
Il doit pourtant cotiser pour les allocations familiales, la CSG (Contribution Sociale Généralisée) et la CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale).
Pour cela, l’Etat a établi des bases forfaitaires, applicables aux deux premières années d’activité, que le travailleur indépendant doit déclarer et sur lesquelles se fera le calcul des cotisations sociales.
Depuis le 1er janvier 2008, ces bases sont les suivantes :
- 6.734 € pour la première année
- 10.101 € pour la seconde année
Il est toutefois possible d’obtenir, dans le cadre d’une profession libérale, une dispense de cotisations sociales.
Cette dispense est accordée lorsque :
- le travailleur indépendant est âgé de 65 ans et plus
- le travailleur indépendant a au moins quatre enfants, âgés de moins de 14 ans, à sa charge
- les revenus professionnels, sur la première année, ont été inférieurs à 4.489 euros.
lire la suite sur credissima
Rebondir avec un rachat de crédits
Chômage et rachat de crédits…
Les accidents de la vie : divorce, chômage, maladie… occasionnent une baisse de revenus qui peut très rapidement déséquilibrer le budget d’un emprunteur.
Les formules de rachats de crédits sont particulièrement bien adaptées aux accidents de la vie et redonnent un second souffle aux budgets.
Mr G est propriétaire de son logement, il est divorcé et vient d’être licencié. Il a 63 ans et touche les Assedics mais il est dispensé de recherche d’emploi.
Il touche des indemnités et un revenu locatif, soit un montant mensuel de 1868 euros.
Il a contracté de nombreux crédits suite à son divorce puis à son licenciement et a choisi de louer le premier étage de sa maison, mais il ne s’en sort toujours pas.
Le montant total de ses encours est de 76 000 euros et son taux d’endettement est excessif puisqu’il dépasse les 90%.
Il souhaite faire un rachat de crédits pour réduire son taux d’endettement et disposer d’un reste-à-vivre suffisant pour ses dépenses quotidiennes.
La formule de rachat de crédits la plus adaptée est un prêt hypothécaire sur une durée de 20 ans et à taux variable de 6%.
Après la mise en place du rachat de crédits, le taux d’endettement de Mr G retrouve un niveau tout à fait raisonnable de 35% et ce d’autant plus qu’il ne va pas tarder à toucher sa retraite.
Mr G profite d’un gain mensuel de 1200 euros ce qui lui permet de régler ses dépenses quotidiennes sans avoir recours au crédit à la consommation et notamment aux réserves d’argent pour boucler ses fins de mois.
lire la suite sur credissima
Inflation et pouvoir d'achat à la veille de la rentrée
Plus d’informations sur le pouvoir d’achat et l’inflation quinze jours avant la rentrée… A la veille de la rentrée les ménages français sont, plus que jamais inquiets pour leur pouvoir d’achat. L’inflation reste à son plus haut niveau depuis plus de quinze ans et (...) lire la suite sur credissima
le contexte européen de la médiation bancaire
Pour en savoir plus sur le contexte européen de la médiation bancaire : quelques points essentiels sur le règlement des litiges de consommation…
Les instances européennes ont émis deux recommandations concernant la résolution des litiges de consommation.
La recommandation de 1998 concerne les principes applicables aux organes responsables pour la résolution des litiges de consommation.
Sept principes minimaux doivent être respectés pour la résolution des litiges de consommation :
- l’indépendance
- la transparence
- le contradictoire
- l’efficacité
- la légalité
- la liberté
- la représentation
Le règlement des litiges de consommation concernés s’effectue par une tierce personne qui propose ou impose une solution.
La recommandation de 2001, concerne un champ différent : celui des procédures qui se limitent à une simple tentative de rapprochement des 2 parties afin de les convaincre de trouver une solution d’un commun accord.
Dans l’exercice de sa mission, tout organe de médiation doit respecter les principes d’impartialité de transparence, d’efficacité et d’équité.
Les deux premières recommandations s’appliquent aux modes alternatifs de résolution des conflits : arbitrage et conciliation.
La Commission Européenne a publié un Livre Vert sur les modes alternatifs de résolution des conflits et en juillet 2004, un code de conduite européen pour les médiateurs a été édité.
Le texte de ce code vise plus particulièrement la médiation.
Une proposition de directive a également été adoptée pour accroître le recours à la médiation pour tous les litiges relevant du droit social ou commercial.
lire la suite sur credissima
L'éco-pastille: marché automobile, pouvoir d'achat et développement durable
Pour en savoir plus sur l’éco-pastille qui devrait permettre de conjuguer marché automobile, pouvoir d’achat et développement durable…
Des primes appliquées dès le 5 décembre 2007, des taxes en vigueur depuis le 1er janvier 2008, voici des informations sur un dispositif né du « Grenelle de l’environnement » : l’éco-pastille....
Suite aux propositions de J.L. Borloo, Ministre de l’écologie, un amendement à la loi de finance rectificative a été déposé au début du mois de décembre 2007.
En s’inspirant du système de Bonus/Malus de l’assurance automobile, le gouvernement a créé l’éco-pastille, mesure financière destinée à pénaliser les utilisateurs de véhicules polluants et à encourager ceux qui se tournent vers les véhicules propres.
Par la même occasion, le gouvernement espère voir s’accélérer le renouvellement du parc automobile français, qui est vieillissant, et ainsi soutenir l’activité du secteur de la construction et de la vente automobile sur le territoire.
L’éco-pastille est soit une prime, soit une taxe, selon le véhicule neuf que le consommateur souhaite acquérir.
Plus le véhicule sera polluant, plus la taxe sera importante, et inversement.
L’acheteur ne peut espérer se voir attribuer la prime en monnaie sonnante et trébuchante.
C’est au concessionnaire qu’il revient de déduire le montant de la prime éco-pastille du prix de vente du véhicule. L’Etat le remboursera par la suite.
La prime éco-pastille est fonction de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) émise par le véhicule, par kilomètre parcouru, et est attribuée selon les critères suivants :
- entre 121 et 130 grammes : 200 € de prime
- entre 101 et 120g : 700 € de prime
- inférieure ou égale à 100g (véhicule électrique) : 1000 € de prime.
Pour ce qui est de la taxe éco-pastille, elle vient s’ajouter au coût de la carte grise du véhicule.
L’échelle de référence est la suivante :
- émissions comprises entre 161 et 165g de CO2/km : 200 € de taxe
- émissions comprises entre 166 et 200g de CO2/km : 700 € de taxe
- émissions supérieures à 250g de CO2/km : 2 600 € de taxe
Les véhicules dont les émissions de CO2 sont comprises entre 131 et 160 g/km ne sont pas concernés par l’éco-pastille.
lire la suite sur credissima
les actualités de Crédissima fin avril
Plus d’informations sur la consommation, le pouvoir d’achat des ménages français fin avril…
Les ménages français ont baissé leur consommation de produits manufacturés en mars dernier, conséquence direct de l’inflation conjuguée à un pouvoir d’achat qui n’est pas revalorisé.
La consommation des ménages est, rappelons le, le premier moteur de croissance de l’économie française, la forte baisse observée est donc inquiétante, d’autant plus que le niveau d’intention d’achat des ménages est lui aussi très bas.
Tous les secteurs ne sont pas touchés de la même façon, les ménages français ayant des priorités au détriment de dépenses plus accessoires. La production des crédits à la consommation a marqué un coup d’arrêt en mars dernier, ce qui traduit un changement de comportement des ménages français.
Les habitudes de consommation changent également en raison de la flambée des prix des carburants : les automobilistes font de plus en plus de petits pleins, utilisent plus fréquemment les transports en commun. Les consommations d’essence et de gazole ont donc baissé durant le premier trimestre.
Les ménages français utilisent de plus en plus la carte bleue et la part des dépenses utilisant ce moyen de paiement est en progression significative. Le chèque, quant à lui, résiste mais est néanmoins en recul. Le paiement sans contact, encore à l’étude pourrait modifier la donne.
Le moral des ménages français toujours plus bas fait craindre une remontée de l’épargne qui s’effectuerait au détriment de la consommation. Le pouvoir d’achat jugé insuffisant est la principale préoccupation des consommateurs.
Le SMIC devrait être revalorisé deux fois cette année : le Code du Travail imposant un relèvement immédiat du salaire minimum dès lors que les prix (hors tabac) augmentent d’au moins 2% par rapport à l’indice de mai.
La construction amorce un mouvement de repli qui traduit peut-être la crainte d’un retournement du marché. Si le nombre des mises en chantier est resté stable en 2007, le dernier trimestre un léger mouvement de recul a été observé et le nombre de permis de construire a lui aussi diminué.
A suivre…
lire la suite sur credissima
Articles finance
Différentes sortes de chèques
chèque au porteur : Depuis le 1.4.79, le demandeur de chèques non barrés d’avance doit payer une taxe par chèque.
chèque à ordre : le nom du bénéficiaire ne peut le toucher directement. Il doit passer par l’intermédiaire (...)
Prêt à l’amélioration de l’habitat, les démarches
Remettre à neuf votre habitation ne constitue plus un défi insurmontable. Depuis la mise en place du prêt destiné à l’amélioration de l’habitat, toute personne désirant assainir, rénover, réparer sa maison (...)
Conseils financiers suite à un divorce
Pour survivre à un divorce vous pourriez avoir besoin de conseils pour limiter ou réduire les problèmes en planifiant l’avenir.
Divorcer n’est pas une partie de plaisir pour la plupart des couples. Même si (...)
Optimisme de la Présidence de l’Union
Des responsables de l’Union européenne ont récemment annoncé qu’un compromis devrait être trouvé sur la question des pouvoirs que devraient obtenir les nouvelles autorités de supervision de l’assurance, de la banque (...)
Quatre pays figurent sur la liste noire des paradis fiscaux
Pour sortir de la crise actuelle, un « nouvel ordre mondial » devrait être instauré. Parmi les mesures prises par le G 20 lors du sommet du 2 avril 2009 à Londres, des actions contre les (...)
Le McDo français fête ses 30 ans
McDo est indéniablement présent sur le sol français. Quoique très souvent associé péjorativement à la malbouffe, les Français dépensent en moyenne dans un restaurant McDo plus de 10 euros par personne, alors que ce chiffre (...)
Qu’est ce qu’une colocation ?
Une colocation est un logement loué par deux ou plusieurs personnes qui se partagent le loyer. Ces locataires peuvent être des amis, de la même famille ou tout simplement des inconnus. Par l’intermédiaire d’un bail (...)
Cette dette ne nous a pas été imposée, nous l’avons en permanence acceptée. Elle est en effet l’accumulation de 25 années de déficit publique. Pire, ces déficits n’ont pas servis à un effort particulier pour la croissance et la préparation de l’avenir. Ils (...)
Définition d’un redressement : opération par laquelle, pour une période ou une opération donnée, l’administration corrige une insuffisance, inexactitude, omission ou dissimulation dans les éléments qui ont été ou auraient dû être déclarés par un (...)
accrédit
La banque ayant fait le nécessaire auprès d’une de ses succursales ou d’un de ses correspondants, le bénéficiaire pourra retirer une certaine somme en une ou plusieurs fois au cours d’une période déterminée (accréditif simple) ou par (...)