Assurances-vie : seul le capital est garanti

L’assurance-vie a de nouveau la côte

Après avoir été boudée pendant plus de deux ans au profit du livret A, l’assurance-vie est redevenue l’investissement privilégié des Français. La raison est que le livret A était plus intéressant car d’une part, son taux d’intérêt était supérieur et d’autre part, les gains se faisaient plus rapidement. Pendant deux ans, le livret A était le placement épargne le plus sollicité : plus de 50 millions de livrets ont été ouverts avec plus de 120 milliards d’euros déposés. Face à ce revirement d’investissement, les compagnies d’assurance-vie ont décidé de rendre leurs produits plus attractifs et plus compétitifs face au livret A.

Les efforts entrepris par les compagnies d’assurance portent leurs fruits car les fonds semblent à nouveau être investis dans ce produit. Certaines compagnies d’assurance-vie déclarent que la collecte des fonds va bon train et que comme au bon vieux temps, le produit est de nouveau très prisé par les Français. Les assurances-vie paraissent à première vue plus rentables que le livret A. Toutefois, les investisseurs doivent rester prudents et ne pas se laisser séduire par un produit qui pourrait ne pas tenir ses promesses.

L’assurance-vie, un produit financier devenu plus qu’incertain

En effet, les souscripteurs doivent garder en tête que le gouvernement a la ferme intention de se pencher sur les niches fiscales. Il faut prendre en compte l’aspect fiscal avant de se décider à investir dans un quelconque produit. Si le gouvernement décide d’accroître la taxation sur les assurances-vie, elle portera sur les assurances-vie à capital garanti souscrites en euros. Bien que les investisseurs préfèrent les produits non risqués et à rendement garanti, par cette mesure, le gouvernement a pour objectif de réorienter l’épargne des ménages vers les actions. Étant donné la frilosité des investisseurs face au risque, la taxation des assurances-vie n’aura aucun effet si ce n’est d’augmenter les recettes fiscales de l’État.

Un autre élément à ne surtout pas négliger avant de se décider à investir dans une assurance-vie est la situation économique actuelle de la zone euro. Les problèmes que traverse la Grèce laissent miroiter un éventuel krach obligataire. Les émissions d’emprunts obligataires de tous les états des pays développés grimpent en flèche. Les taux d’intérêt à long terme sont excessivement bas ce qui selon les experts est très inquiétant. Les dettes publiques sont anormalement élevées. Tous ces éléments devraient alarmer les assureurs car ces derniers ont investi près du tiers de leurs actifs en obligations d’États au sein des pays de l’OCDE. Et tous, sans exception, craignent plus que tout une forte et soudaine dévalorisation de ce portefeuille d’obligations.

 

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L’assurance-vie a de nouveau la côte mais le placement favori des Français est plus incertain que jamais. En effet bien que le capital soit garanti, les rémunérations ne le sont plus.

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