Logic-Immo.com dévoile en avant-première le profil des futurs acquéreurs

L’Indice de confiance immobilier Logic-Immo.com/TNS Sofres mesuré en mai dernier affiche un net repli de 12,3 points, en s’établissant à - 0,9 point. Un chiffre qui traduit une prudence croissante des futurs acquéreurs à l’égard du marché et laisse présager une stagnation, voire un recul de la demande, dans les mois à venir. Une tendance est
confortée par les niveaux des transacti ons et des prix enregistrés par les principaux réseaux d’agences au cours du premier semestre 2011

1. LE FUTUR ACQUÉREUR A MOINS D’UN AN, QUI EST-IL ?

2.PERCEPTION DES ACQUÉREURS À
MOINS D’UN AN

2.1 Une défiance croissante des futurs acquéreurs à l’égard de l’évoluti on du marché

Résumé de 4 questions-clés sur le ressenti des futurs
acquéreurs à l’égard de la conjoncture et de l’avenir,
l’indice permet de détecter les évoluti ons de la demande
immobilière.

À -0,9 point, l’indice mesuré en avril 2011 reflète une
défiance croissante des futurs acquéreurs à l’égard du
marché immobilier. L’indice a en effet perdu 12,3 points
par rapport à son niveau de janvier (+11,4 points). Il laisse
ainsi présager d’une stagnation, voire d’un recul de la
demande pour les mois à venir.

2.2 En juin, une hausse modérée des taux qui
pèse sur les projets des futurs acquéreurs

L’analyse des 4 questi ons composantes de l’indice permet
de déceler l’origine de la défi ance des acquéreurs à l’égard
du marché et de son évoluti on dans les prochains mois.

Interrogés sur l’opportunité du moment d’achat d’un bien,
ils sont 36 % à penser que le moment reste favorable.
Toutefois, en janvier 2011, ils étaient 50 % à considérer
le moment opportun. La remontée des taux d’intérêt
joue un rôle majeur dans ce changement de perspective,
même si sur le mois de juin elle s’avère modérée avec un
taux moyen de 3,86% contre 3,82% en mai. Un tiers des
futurs acquéreurs pensent, en effet, que les conditions
d’emprunt sont plus difficiles en avril (à comparer à 28 %
en janvier).

De plus si 38 % pensent que les taux d’intérêt restent
attractifs au mois d’avril, ils étaient 69 % à partager cette
opinion en janvier 2011…

Ainsi, la remontée des OAT (Obligations Assimilables
du Trésor) enregistrée en début d’année, la décision de
la BCE de remonter son taux directeur et leurs impacts
respectifs sur les taux des crédits immobiliers fixes et
variables pèsent sur les décisions des futurs acquéreurs
et les rendent de plus en plus hésitants et ce, même si le
taux moyen reste modéré.

Concernant la situati on financière personnelle des futurs
acquéreurs au cours des 6 derniers mois, on observe un
statu quo par rapport au mois de janvier : 66 % pensent
qu’elle n’a pas bougé et 24 % qu’elle a été meilleure. Seuls
10 % pensent que leur situati on s’est détériorée.

2.3 Des perspecti ves futures qui s’assombrissent

En ce qui concerne l’évolution du contexte économique
et surtout l’évolution du niveau de vie générale dans les
6 mois à venir, on observe une inquiétude croissante des
futurs acquéreurs : 70 % pensent que le niveau de vie
général va se dégrader dans les 6 prochains mois.
Les futurs acquéreurs rejoignent l’opinion générale des
ménages français relevée par l’INSEE dans sa dernière
enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages
(27 avril 2011). Une perception susceptible de peser
négativement sur leur décision d’achat…

2.4 Une incertitude croissante quant à l’évolution
des prix immobiliers

Si en janvier, un peu plus de la moitié des futurs acquéreurs
(52 %) envisageaient une hausse des prix dans les 6 mois,
ils sont passés à 41 % en avril. 42 % pensent que les prix
resteront stables (37 % en janvier) et 17 % prévoient
une baisse (11 % en janvier). En Île-de-France, ils restent
néanmoins 55 % à anticiper une hausse des prix dans les
6 mois à venir.

Ainsi, en dehors de la région parisienne, la hausse des
prix ne semble plus vraiment perçue comme une fatalité
pour les futurs acquéreurs. Un ressenti qui recoupe les
données du marché. En eff et, l’analyse des avant-contrats
en fin d’année 2010 par les Notaires de France indique
une croissance ralentie des prix en Île-de-France et dans certaines grandes agglomérations comme Lyon et Nantes.
Un recul des prix a même été relevé à Rennes, Lille,
Orléans et Marseille (Note de conjoncture immobilière,
n°11).

La crainte d’une hausse des prix qui jouait jusqu’à
maintenant un rôle d’accélérateur sur les projets des
futurs acquéreurs a été ainsi supplantée par un degré
moindre d’urgence, les prix étant suscepti bles de stagner
dans les mois à venir, voire de baisser.

2.5 Les segments du marché sont inégalement
touchés

Même si l’ensemble des segments du marché font preuve
d’un certain attentisme, certains sont plus touchés.
L’indice reste positif pour les CSP+ et secundo-accédants.
A contrario, les Parisiens âgés entre 35-49 ans et primoaccédants
ont « sans surprise » une vision plus pessimiste
de l’évolution du marché.

3.INFLUENCE DES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES

90 % des futurs acquéreurs sondés affirmaient ne pas
tenir compte du contexte électoral pour mener à bien
leurs projets immobiliers. Seuls 3% concèdaient vouloir
accélérer leurs projets contre 7% qui privilégient d’attendre
encore un peu. En avril 2011, des candidats aux élections
qui se dévoilent un à un, des partis qui n’ont pas encore
élu leurs représentants …. Cette période pré-électorale
s’installe et il faut encore attendre les programmes en
termes de logement pour évaluer l’emprise des élections
sur le marché immobilier.

On a certes enregistré une reprise du marché résidentiel en avril avec une progression aussi bien
des intentions d’achat que de vente. Toutefois,
cette reprise reflète plus le caractère saisonnier
du marché qu’un véritable rebondissement. L’arrivée
du printemps est bien connue pour donner
un coup d’accélérateur aux projets immobiliers.
Cette tendance saisonnière masque en effet un
essoufflement de la demande, qui est prise en
étau entre des prix encore élevés et la hausse des
taux des crédits immobiliers. En effet, les futurs
acquéreurs expriment une certaine défiance à
l’égard du marché : inquiétude sur l’évolution du
niveau de vie, baisse de l’attractivité du marché,
retrait des investisseurs locatifs, priorité aux projets
d’acquisition de la résidence principale, augmentation du taux moyen d’apport…

À l’heure actuelle, l’environnement présidentiel
ne semble pas avoir d’influence sur les futurs
acquéreurs. Mais à l’approche des électi ons 2012,
ces derniers risquent-ils de changer leurs projets ?
L’indice de confiance immobilière suivra cette
question.

Troisième vague de
l’indice de confi ance
immobilier prévue
le 26 août 2011

MÉTHODOLOGIE

Le calcul de l’indice de confi ance s’appuie sur les travaux menés par l’Université du Michigan pour le calcul de
l’Indice de Senti ment du Consommateur et sa déclinaison sur le marché de l’art : Art Market Confi dence Index.
Logic-Immo.com en partenariat avec TNS Sofres et sur la base d’un suivi régulier du marché, a adapté cet indice
au marché de l’immobilier résidentiel français.

Le calcul s’appuie sur les réponses à 4 questi ons-clés :
- Moment d’acheter un bien
- Évolution de la situati on fi nancière personnelle depuis 6 mois
- Niveau de vie général dans 6 mois
- Perception du prix des biens dans 6 mois

Les perceptions actuelles et futures sont fortement optimistes
Sur les 4 questi ons, la proporti on de réponses positi ves est nettement
supérieure à celle des réponses négatives.

Les perceptions actuelles et futures sont positives
Sur les 4 questions, la proporti on de réponses positives est supérieure à celle des réponses négatives. Il existe une minorité de “pessimistes”
ou neutres.

Les perceptions actuelles et futures sont soit attentistes (une
majorité de réponses neutres), soit partagées (autant d’optimistes
que de pessimistes).

Les perceptions actuelles et futures sont négatives
Sur les 4 questions, la proporti on de réponses négatives est supérieure
à celle des réponses positives. Il existe une minorité d’optimistes” ou
neutres.

Les perceptions actuelles et futures sont fortement pessimistes
Sur les 4 questions, la proporti on de réponses négatives est nettement supérieure à celle des réponses positives.

À propos de Logic-Immo.com

Premier magazine gratuit d’annonces immobilières, créé en 1995, Logic-Immo.com propose 34 éditions locales pour
couvrir l’ensemble du territoire français, avec une diffusion moyenne de 1,4 million d’exemplaires par parution (source :
OJD 2011), dans 20 000 points de distribution. Lancée en 2002, sa version Web, Logic-Immo.com, compte près de 800
000 annonces en ligne (données Avril 2011) et totalise 6,4 millions de visites et 78 millions de pages vues (source : Xiti,
mars 2011, consolidation Logic-Immo.com + Logic-Immoneuf.com + mobile).

À propos de Spir Communication

Le groupe Spir Communication est détenu à 66,4% par le groupe Sofiouest (groupe SIPA/Ouest–France), à 31% par un
actionnariat public et à 2,6% en auto contrôle. Acteur global de la communication de proximité, Spir Communication
est implanté dans 4 pays en Europe et structure son offre autour de nombreux supports et services de communication
répartis au sein de deux grands pôles d’activité :
– Le Pôle Médias tout d’abord, avec les activités de presse magazine gratuite
(Top, 101 éditions en France), de presse gratuite immobilière (Logic-Immo, 34
éditions en France et une présence en Belgique, en Suisse et en République
Tchèque), d’imprimeries et d’Internet (topannonces.fr, logic–immo.com,
lux-residence.com, les-bonnes-promos.com, caradisiac.com, lacentrale.fr).
– Le Pôle Distribution, avec la distribution d’imprimés publicitaires en boîtes
aux lettres (Adrexo Pub) et la livraison de colis à domicile et en relais (Adrexo
Colis).

Le groupe emploie près de 3200 collaborateurs et près de 23 400 distributeurs
pour un chiffre d’affaires de 539 M€ en 2010. Spir Communication détient
une participation de 25% au capital de 20 Minutes France SAS, société
éditrice de 12 éditions françaises du journal de presse gratuite d’information
20 Minutes.

À propos de TNS Sofres

Leader français et référence des études marketing et d’opinion, TNS Sofres est une société du groupe TNS, l’un des
leaders mondiaux du marché et n°1 mondial des études ad hoc. Nous proposons une gamme de prestations d’études,
ad hoc ou collectives, autour de 5 spécialités : compréhension des marchés et des consommateurs, innovation, gestion
de la marque, communication et gestion de la relation client. L’ensemble de ces prestations est réalisé dans 11 secteurs
composés d’experts dédiés à certains marchés ou clients. TNS est présent dans 80 pays dans le cadre d’un réseau
intégré, et est à même de conduire des études dans plus de 100 pays.

 

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