La baisse de l’euro relativisée

Baisse de l’euro, un optimisme sous condition

Jean-Pierre Jouyet, le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment estimé acceptable le niveau actuel de la monnaie européenne. Pour rappel, l’euro évoluait lundi à son plus bas niveau depuis quatre ans face au dollar, traduisant ainsi les inquiétudes liées aux difficultés de certains pays de la zone euro. Interrogé sur la situation actuelle, M. Jouyet à évoqué une réaction rationnelle des marchés mondiaux. D’après lui, l’euro serait en période de rééquilibrage.

Il avoue s’inquiéter davantage de la vitesse de décélération de la monnaie européenne que de son niveau. En effet, un euro bas présente des avantages en termes d’exportation et donc de compétitivité extérieure. Dans le même élan, le président de l’AMF renouvelait sa confiance en l’euro et soulignait la volonté commune des gouvernements européens de défendre leur monnaie. Traduisant un certain optimisme, il rappelait qu’à sa création, la monnaie unique s’échangeait contre 1,17 dollar.

Baisse de l’euro, les attentes des investisseurs

De son côté, la ministre française de l’Économie, Christine Lagarde, semble donner raison à M. Jouyet en assurant que l’euro n’était pas en danger et que les Européens étaient prêts à aller jusqu’au bout du plan d’aide à la Grèce. Pour madame Lagarde l’euro constitue un bien commun aux Européens qui mettront tout en œuvre pour le défendre. Ainsi, les ministres européens des Finances se réunissaient lundi et mardi pour évaluer les premières retombées du mécanisme de stabilisation mis au point la semaine dernière pour faire face à la crise de la dette grecque.

Du côté des marchés boursiers, l’euro continue d’être lourdement sanctionné. Les investisseurs semblent en effet craindre des conséquences négatives pour la reprise économique et ne pas se satisfaire des mesures d’austérité annoncées par plusieurs pays européens. En début de semaine, ces marchés poursuivaient leur baisse. Pour le président de l’AMF, il semble souhaitable que s’opère une accélération au niveau des prises de décision pour la zone euro, afin de permettre aux investisseurs de bénéficier d’une visibilité à moyen terme.

 

La baisse de l’euro relativisée

La crise socio-économique qui frappe la Grèce, tend à se propager vers les autres pays de la zone euro et donne des sueurs froides aux marchés boursiers du monde entier. Pour ce qui est des conséquences immédiates sur la monnaie européenne, chacun y va de son interprétation.

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